BIEN ÊTRE DES ANIMAUX

Le transport des animaux à l’abattoir doit être confortable et sans stress. Dans le cas contraire, il est souhaitable de leurs accorder un repos avant l’abattage dans des conditions favorables loin des chaleurs, de la lumière et des bruits.
Eviter tous stress avant l’abattage rituel.
Vu la turbulence de la volaille avant son accrochage sur la chaîne, il est strictement interdit de la secouer ou de la taper contre un support pour l’immobiliser. Le bon traitement des animaux est de règle.
Le stress de l’animal avant le sacrifice (par des bruits (des cris), des grands gestes et des coups de bâton) est à éviter.
Afin d’éviter le stress visuel, Il faut avoir un dispositif adéquat (à réfléchir) de sorte que la volaille ne se regardent pas les unes aux autres au moment de l’abattage.
Ne jamais sacrifier un animal devant un autre qui le regarde et ne pas montrer le couteau à l’animal avant son sacrifice pour deux raisons :
sensibilité à l’animal,
effet déclencheur de stress.
L’animal à sacrifier doit être piégé dans un dispositif adapté à son espèce.
En cas d’absence de piège pour les petits animaux (ovins, caprins ou veaux), une dérogation peut être établie par l’ L’EUROPEAN HALAL SERVICES et les services vétérinaires pour l’utilisation d’un berceau ou d’une table pour le sacrifice.
Le piège doit être amovible sans bruit et facile à utiliser pour éviter de stresser l’animal.
Ne jamais suspendre un animal avant l’abattage.
Le sacrifice doit se faire à l’aide d’un couteau rigide et résistant à la corrosion.
Le couteau du sacrifice doit être préalablement nettoyé et très bien aiguisé.
L’égorgement consiste à couper rapidement d’un seul coup, simultanément la trachée au dessous du larynx (larynx doit rester du côté de la tête) et de part et d’autre la totalité des deux carotides et des deux jugulaires.
Le but est que le sang soit vidé de l’animal. Dans le cas ou les carotides se bouchent (phénomène fréquent et physiologique de vasoconstriction), le sacrificateur opère par une incision du bout de ces carotides afin de libérer le sang. La chute brutale de la pression artérielle dans le cerveau provoque immédiatement chez l’animal un coma profond et une insensibilité générale (anesthésie physiologique).
L’animal est laissé dans le piège après le sacrifice le temps de se vider de son sang.
Après avoir cessé de se débattre, l’animal est lâché par terre et aussitôt suspendu pour un vide complet de son sang.
Après l’égorgement, Il est formellement interdit de pratiquer la moindre incision ou de couper une partie de l’animal (exemple : couper les pattes ou les cornes) avant la déclaration total de la mort de ce dernier (le réflexe rétinien est le seul moyen signifiant de cette mort).
La souffrance qui est liée à la sensibilité se limite uniquement au moment du passage du couteau sur la peau. Les contractions (tétanisation) des extrémités constatées après le saignement ne sont pas le signe d’une souffrance mais plutôt le réflexe nerveux et naturel dû à un manque d’irrigation et d’oxygénation du cerveau. Cette tétanisation contribue à l’expulsion d’un maximum de sang vers l’extérieur.

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