Licite Illicite Halal Haram Hadith Souna Coran Verset coranique European halal services UOIF Dar Fatwa Conseil europeén de la Fatwa Contrôle et certification halal Contrôle halal Certification halal Halal authentique Vrai halal Véracité halal Halal sûr Authentiquement halal Halal contrôlé Halal certifié Organisme indépendant Organisme de contrôle Organisme de certification Association Fatwa Contrôle strict Surveillance halal Surveillant halal Traçabilité du halal Etapes de contrôle Chaîne de production Garantie halal Garantie maximale Garantie totale Halal sans le moindre doute Eviter le doute Attestation halal Certificat halal Consommateur musulman Matériel du sacrifice Piège Contention Abattoir halal Abattoir de bovin Abattoir de volaille Viande halal Poulet halal Bœuf halal veau halal Agneau halal Merguez halal Kebab halal Steak haché halal Charcuterie halal Plat cuisiné halal Traiteur halal Transformation des viandes halal Produit carné Produit non carné Bonbon halal Additifs alimentaires Enzymes Présure Gélatine Acides gras E322 E470 E471 E472  E473  E474  E477 Lécithines Sels d’acides gras Esters acétiques des Diglycérides d’acides gras Sucroesters d’acides gras Sucroglycérides d’acides gras Esters du propylène Glycol d’acides gras Stress à éviter Sacrificateur Agrément halal Sacrifice halal Carte sacrificateur Etourdissement Anesthésie Electronarcose Assommage Ante mortem Post mortem Abattage manuel Sacrifice manuel Abattage rituel Abattage islamique Abattage prophétique Triangle de Willis Polygone de Willis Hygiène Estampillage Estampille Estampille codifiée Etiquetage Etiquette codifiée Inviolabilité Marque déposée Modèle déposé


Nos articles

LA DIMENSION DE L'ABATTAGE RITUEL ET DE LA CONSOMMATION DU HALAL

Dimension spirituelle 
Dieu a crée l’animal. Ce dernier possède une âme et un corps d’une complexité et d’un fonctionnement étonnant (physiologie). L’homme, par la permission de Dieu, met  fin à la vie de cet animal. Cette autorisation (autoriser = Halal) devine qui est accordée à l’homme n’est valable que par nécessité de se nourrir. L’homme n’a pas donc la permission de tuer l’animal par plaisir ou par jeux.
 Si cette permission ne venait pas de Dieu, le musulman serait alors végétarien car il lui est demandé de respecter et de préserver la vie des autres créatures de Dieu.
Dieu dit dans le saint Coran :
16/5 : «Et les bestiaux, Il les a créés pour vous; vous en retirez des [vêtements] chauds ainsi que d'autres profits. Et vous en mangez aussi.»,
22/34 : « A chaque communauté, Nous avons assigné un rite sacrificiel, afin qu'ils prononcent le nom d'Allah sur la bête de cheptel qu'Il leur a attribuée. Votre Dieu est certes un Dieu unique. Soumettez-vous donc à Lui. Et fais bonne annonce à ceux qui s'humilient»,
23/21 : «Vous avez certes dans les bestiaux, un sujet de méditation: Nous vous donnons à boire de ce qu'ils ont dans le ventre, et vous y trouvez également maintes utilités; et vous vous en nourrissez.».
 C’est ainsi que le musulman quant il égorge son animal prononce la formule au nom de Dieu (bismi’Allah) qui signifie : « par la permission de Dieu et par son Nom, je sacrifie cette bête ». Cet acte d’abattage  signifie pour le musulman un sacrifice qui lui permet de se rapprocher à Dieu.Le caractère qui rend licite (Halal), l’animal à abattre, c’est la prononciation du Nom de Dieu. Cette formule « au Nom de Dieu » ne se limite pas à la prononciation verbale mais plutôt une expression du cœur et de la foi qui le remplie. Ce qui donne à cet acte une dimension spirituelle.C’est ainsi que Dieu interdit l’abattage des gens non croyants, donc ceux qui n’ont pas cette spiritualité.
Aspect sanitaire - la santé du consommateur
À côté du Halal, Dieu a motionné et Il a prescrit le caractère Tayib = sain, le pur et le bon de la nourriture.
Dieu dit dans le saint Coran : 
2/168 : « ô gens! De ce qui existe sur la terre, mangez le licite et le pur; ne suivez point les pas du Diable car il est vraiment pour vous, un ennemi déclaré.»,
5/4 «Ils t'interrogent sur ce qui leur permis. Dis: "Vous sont permises les bonnes nourritures ...»
 Donc, Dieu a donné ces directives et le prophète Mohamed (PSL) a détaillé et il a développé la faisabilité et la technicité de l’abattage rituel (nous y reviendrons).
La consommation avant qu’elle soit un plaisir, elle est avant tout une moralité. Le consommateur fait un grand choix quant il accepte d’additionner des protéines animales aux siennes.
Ce n’est pas anodin comme acte, c’est une forte décision.
Il est donc logique et légitime quant un consommateur refuse de consommer un produit mal sain (Khabith). Il cherche donc les produits sains, purs et bons et donc Dieu est garant pour cet aspect sain (tayib) puisqu’Il nous a rendu licite (Halal) tous les produits sains (tayibat) et Il nous a interdit tous ce qu’il est mal sain, mauvais et néfaste pour notre santé et notre esprit (khabaîth).
Dieu dit dans le saint Coran : 
7/157 : « Ceux qui suivent le Messager, le Prophète illettré qu'ils trouvent écrit (mentionné) chez eux dans la Thora et l'évangile. Il leur ordonne le convenable, leur défend le blâmable, leur rend licites les bonnes choses, leur interdit les mauvaises, et leur ôte le fardeau et les jougs qui étaient sur eux. »Donc ce deuxième aspect qui est sanitaire et différent du premier qui est purement spirituel. La preuve, c’est que le consommateur musulman ne peut pas bénir par prononciation de Nom de Dieu (bismi Allah) un produit mal sain (khabith) comme l’alcool  ou un animal illicite (haram) comme le porc. Le musulman ne peut pas non plus consommé un produit illicite (haram) même s’il provient d’un produit licite sur lequel le nom de Dieu a était prononcé comme c’est le cas du sang qui coule d’un animal abattu rituellement.Donc l’aspect sain et pur (tayib) est étroitement lié à l’aspect licite (halal). Ce qui fait que l’aspect sanitaire est étroitement lié à l’aspect spirituel.
Dieu dit dans le saint Coran : 
2/168 : «ô gens! De ce qui existe sur la terre, mangez le licite et le pur; ne suivez point les pas du Diable car il est vraiment pour vous, un ennemi déclaré.» Les animaux qui sont interdits en Islam sont ceux qui sont carnivores et omnivores.
Dans le Hadith 3570 dans le Sahîh de Muslim, Le prophète Mohamed (PSL) :a défendu de manger la chair des animaux carnassiers.
 Nous déduisons à travers cette interdiction le caractère nutritionnel de l’animal à consommer. Nous déduisons aussi que la protéine animal autorisée pour le consommateur c’est celle de l’animal herbivore.
Cette protéine deviendra interdite en cas où elle a était générée à partir d’une autre protéine animale.
C’est le cas de la vache qui a était nourrit par des farines (protéines) animale. Ainsi l’émergence de la maladie de la vache folle. Cette vache devient interdite malgré à l’origine elle est autorisée et cette interdiction est suite à son caractère mauvais et mal sain (khabith).
Bien être de l’animal 
C’est un point important et qu’il a toute sa place dans le cérémonie du sacrifice rituel.
L’animal, comme l’homme, a une sensibilité physique et morale qu’il faudra prendre en considération lors de son élevage ou de son transport ou de son abattage.Il est de notre devoir et de notre moralité que  l’animal soit bien traité.
Dans le Hadith 3612 dans le Sahîh de Muslim, Abd-Allah ibn Al-Mughaffal vit un homme de ses amis lancer des cailloux avec ses doigts et lui dit: "Ne fais plus cela, car l'Envoyé d'Allah (PSL) interdisait de le faire, selon une variante, cela lui déplaisait". "Cela, ajouta-t-il, ne sert ni à capturer un gibier, ni à nuire à l’ennemi, mais il risque de casser une dent à quelqu'un ou de lui crever l’œil". Par la suite, ayant vu de nouveau ce même individu lancer des cailloux, `Abd-Allah lui répéta ces mêmes propos: "Ne t'avais-je pas rapporté que l'Envoyé d'Allah (PSL) avait interdit le jet des cailloux ou tout au moins déclaré que cela lui déplaisait? Puisque tu recommences après cela je ne t'adresserai plus parole pendant telle et telle période".
Dans le Hadith 3616 dans le Sahîh de Muslim,
"Le Prophète (PSL) défendit de détenir les bêtes et d'en faire la cible des flèches ou autres".
Dans le Hadith 3618 dans le Sahîh de Muslim,
Ibn `Omar passa par des gens qui attachaient une poule pour s'en servir de cible. Quand ils le virent, ils séparèrent et s’éloignèrent de la poule. Alors Ibn `Omar demanda: "Qui est ce qui a fait ceci? Le Prophète (PSL) a maudit quiconque fait autant".Le prophète Mohamed (PSL) nous a demandé d’être attentif à la sensibilité de animale et être bon avec les animaux, car Dieu aime les bienfaisants.Hadith 17 des 40 Hadiths d'En-Nawawi, le prophète Mohamed (PSL) dit :
«Certes, Allah a prescrit de pratiquer le bien (El’Ihassane) (bienfaisance) en toutes choses. Lors donc que vous tuez (chasse), tuez bien. Lors donc que vous égorgez, égorgez bien. Que chacun de vous aiguise son couteau et traite bien (soulage) sa victime».
Dieu dit dans le saint Coran : 
2/195 : «Et dépensez dans le sentier d'Allah. Et ne vous jetez pas par vos propres mains dans la destruction. Et faite le bien. Car Allah aime les bienfaisants. » 
Donc le sacrificateur qui fait attention au bien être de l’animal, il est bien aimé par Dieu.
  • L’approche de l’animal : Le musulman a le devoir d’être bon avec l’animal, que ça soit durant son élevage, soit lors de son transport, soit durant sont accompagnement en salle d’abattage, soit au moment de son sacrifice. L’animal doit être traité correctement sans le frapper et sans l’offenser ou l’humilier et surtout sans le faire souffrir.
L’animal a la même sensibilité que l’homme. Il peut sentir parfaitement l’approche de sa mort. C’est ainsi qu’il faut l’accompagner en douceur à la salle d’abattage.L’animal a aussi une sensation visuelle, auditive et olfactive qui peut lui faire sentir sa mort prochaine. C’est ainsi qu’il ne faut pas égorger un animal à la vue d’un autre ou d’aiguiser le couteau à la vue des animaux ou de laisser entendre les autres animaux les cris et les  gémissements de l’animal en abattage.
Il faut aussi nettoyer le sang à l’endroit  et dans le piège de contention de l’animal, car l’animal renifle  et sent le sang ainsi l’approche de sa mort.
  • La contention de l’animal : Au moment de l’abattage, l’animal doit être tenu de façon correcte, solide et non douloureuse. Le piège de contention doit être à la taille de l’animal (ne pas utilisé un piège de contention de bœuf pour le veau). Il  ne doit pas être mit en position non confortable (exemple suspendu par les pattes ou mit sur le dos ou égorgé en station debout).  Le prophète Mohamed (PSL) avait sacrifié son mouton en position couchée sur le flanc gauche
L’approche et la contention de l’animal engendrent beaucoup de stress. Ce stress en dehors de son aspect émotionnel fort et amplificateur de la douleur, il a un effet direct sur l’aspect qualitatif de la viande et donc sur la santé du consommateur.
Eviter le stress de l’animal, c’est donc préserver son bien être et la santé des consommateurs.
  • Le saignement de l’animal par égorgement : C’est le moment crucial qui demande une agilité et une connaissance parfaite de l’acte d’abattage rituel. La technicité de cet acte fait des fois défaut chez certains sacrificateurs, ce qui demande une connaissance et une formation avant q’ils soient habilités au sacrifice.
  • Le couteau d’abattage doit être de la bonne taille, d’une lame rigide et parfaitement affûté, lisse et non dentelé. Le prophète Mohamed (PSL) avait demandé que le couteau soit bien aiguisé. «…. Que chacun de vous aiguise son couteau et traite bien (soulage) sa victime».

  1. L’endroit d’égorgement : il doit être fait sur la face ventrale du cou, à deux doigts du larynx (pomme d’Adam). Ce qui fait que cette dernière reste attenante à la tête.
  • Cet endroit est très important car il correspond à l’emplacement de la carotide primitive avant qu’elle se ramifie en carotide externe et en carotide interne. Cette dernière rejoindra l’artère vertébrale par le polygone de Willis qui irrigue l’encéphale (cerveau, cervelet et tronc cérébral). Si la coupe (l’égorgement) se fait à la base du crâne, la carotide interne ne sera pas sectionnée. Elle continuera donc à irriguer l’encéphale et la mort est prolongée et la douleur est perceptible.
  • D’un coup rapide le sacrificateur coupe en même temps la tachée artère, l’œsophage, les deux veines jugulaires (droite et gauche) et les deux carotides primitives (droite et gauche) avant leur ramification. Le sang s’échappe donc des veines jugulaires et des carotides provoquant ainsi et immédiatement une syncope par asphyxie de l’encéphale et par chute de la pression dans le cerveau, dans le cervelet et dans le tronc cérébral.
    La section donc de la carotide primitive (avant sa ramification) provoque aussi une fuite de sang dans la carotide interne et chute de pression dans l’artère vertébrale non sectionnée et qui irrigue l’encéphale.
    Le centre de la douleur est donc hors service. L’animal est en état de syncope et la mort survient en quelques secondes.
    Dans quelque cas les carotides, sectionnées, se referment par un phénomène naturelle (appelé vasoconstriction), empêchant ainsi le sang de couler. Pour remédier à cette réaction, le sacrificateur doit faire une entaille de la carotide bouchée ainsi libérer le sang.
    L’égorgement ne doit pas aller en profondeur jusqu’à sectionner la moelle épinière. Car sa section provoque une paralysie des membres (pattes). Ainsi ces derniers ne seront plus en mouvement réflexe (réflexe moteur et non pas sensitif). Ces mouvements réflexes sont utiles car ils expulsent tout le sang qui reste en périphérie du corps.
    Le sang est impure et donc illicite.
     Dieu dit dans le saint Coran :
    5/3< : «Vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc, ce sur quoi on a invoqué un autre nom que celui d'Allah, la bête étouffée, la bête assommée ou morte d'une chute ou morte d'un coup de corne, et celle qu'une bête féroce a dévorée - sauf celle que vous égorgez avant qu'elle ne soit morte -. (Vous sont interdits aussi la bête) qu'on a immolée sur les pierres dressées, ainsi que de procéder au partage par tirage au sort au moyen de flèches. Car cela est perversité…» 
    Le sang est le vecteur de microbe. L’interdiction de le consommer est expliquée par le cas suivant.  Quant l’animal est en état fébrile au moment où la maladie est en incubation, le seul organe infesté de microbe est alors le sang. A cette phase dite silencieuse, le seul symptôme qui peut être visible est la fièvre.
    Si l’animal est conduit à l’abattoir en ce moment de maladie, le vétérinaire ne constatera aucune lésion ni sur le corps ni sur les organes de l’animal. Car la maladie n’a pas eu le temps de s’installer. Pour ce cas là, la viande est bonne à être consommé sauf que c’est le sang qui reste contaminé. Mais cette contamination n’est pas lisible macroscopiquement par le vétérinaire. Le sang est donc impropre à la consommation. Ainsi l’interdiction de consommer le sang reste légitime
  • L’égorgement doit être fait sur une peau bien tendue. Il doit être fait de façon nette et franche sans tarder sur la peau (peau = zone de terminaisons nerveuses et de sensibilité).
    D’un coup rapide le sacrificateur coupe en même temps la tachée artère, l’œsophage, les deux veines jugulaires (droite et gauche) et les deux carotides primitives (droite et gauche) avant leur ramification. Le sang s’échappe donc des veines jugulaires et des carotides provoquant ainsi et immédiatement une syncope par asphyxie de l’encéphale et par chute de la pression dans le cerveau, dans le cervelet et dans le tronc cérébral.
    La section donc de la carotide primitive (avant sa ramification) provoque aussi une fuite de sang dans la carotide interne et chute de pression dans l’artère vertébrale non sectionnée et qui irrigue l’encéphale.
    Le centre de la douleur est donc hors service. L’animal est en état de syncope et la mort survient en quelques secondes.
    Dans quelque cas les carotides, sectionnées, se referment par un phénomène naturelle (appelé vasoconstriction), empêchant ainsi le sang de couler. Pour remédier à cette réaction, le sacrificateur doit faire une entaille de la carotide bouchée ainsi libérer le sang.
    L’égorgement ne doit pas aller en profondeur jusqu’à sectionner la moelle épinière. Car sa section provoque une paralysie des membres (pattes). Ainsi ces derniers ne seront plus en mouvement réflexe (réflexe moteur et non pas sensitif). Ces mouvements réflexes sont utiles car ils expulsent tout le sang qui reste en périphérie du corps.
    Le sang est impure et donc illicite.
    Dieu dit dans le saint Coran :
    5/3 : «Vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc, ce sur quoi on a invoqué un autre nom que celui d'Allah, la bête étouffée, la bête assommée ou morte d'une chute ou morte d'un coup de corne, et celle qu'une bête féroce a dévorée - sauf celle que vous égorgez avant qu'elle ne soit morte -. (Vous sont interdits aussi la bête) qu'on a immolée sur les pierres dressées, ainsi que de procéder au partage par tirage au sort au moyen de flèches. Car cela est perversité…»
    Le sang est le vecteur de microbe. L’interdiction de le consommer est expliquée par le cas suivant.  Quant l’animal est en état fébrile au moment où la maladie est en incubation, le seul organe infesté de microbe est alors le sang. A cette phase dite silencieuse, le seul symptôme qui peut être visible est la fièvre.
    Si l’animal est conduit à l’abattoir en ce moment de maladie, le vétérinaire ne constatera aucune lésion ni sur le corps ni sur les organes de l’animal. Car la maladie n’a pas eu le temps de s’installer. Pour ce cas là, la viande est bonne à être consommé sauf que c’est le sang qui reste contaminé. Mais cette contamination n’est pas lisible macroscopiquement par le vétérinaire. Le sang est donc impropre à la consommation. Ainsi l’interdiction de consommer le sang reste légitime.


halal services films
halal services articles


- Pourquoi contrôler ?

- La dimension de l'abattage     rituel

halal services agenda
halal services recettes cuisines
foire aux questions halal services
halal services faq